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Page 1 de 5 DÉFINITION – Pourquoi s’en preoccuper ?
La mesure de la performance économique de la RSO se définit comme un ensemble d’études en entreprises comme dans les organisations publiques qui vise à mettre en évidence :
- Le lien entre RSO et rentabilité : la RSO permet-elle d’augmenter les revenus ou de réduire les dépenses d’une organisation ?
- Le lien entre RSO et valeur intrinsèque des organisations (par exemple la RSO améliore-t-elle la valeur de marché d’une entreprise).
Goodwill-Management a mis au point des méthodes aujourd’hui reconnues pour mener à bien ces mesures.
Ces approches sont capitales pour accélérer le déploiement de la RSO. En effet, depuis que le concept de développement durable a fait son apparition dans l’économie, une question clé reste posée. La responsabilité sociale crée-t-elle de la valeur ? Le sujet est crucial car si la réponse est positive, toutes les entreprises ont intérêt à mettre en place des politiques ambitieuses de développement durable. Mais, à l’inverse, si la réponse est négative, les changements que la biosphère réclame à grands cris risquent d’être beaucoup trop lents.
Le lien entre RSE et valeur de marché de l’entreprise
Le capital immatériel vise à mesurer la valeur économique de tous les constituants importants de l’entreprise dont le bilan ne parle pas. Membre fondateur de l’Observatoire de l’Immatériel dont nous assurons la direction scientifique, nous avons un savoir faire de premier plan en mesure du capital immatériel (voir rubrique dédiée à ce thème sur le site). La mise en œuvre de cette compétence montre que la valeur des entreprises est immatérielle aux 2/3 : les clients, les hommes, les marques, les brevets, s’ils sont « en bon état » ont donc plus de valeur dans une société que les machines, les stocks et la trésorerie.
La mise en place d’une politique de responsabilité sociale et environnementale n’a pas pour vocation de développer le capital immatériel mais de respecter toutes les parties prenantes de l’entreprise (les clients, les salariés, les fournisseurs, l’environnement, etc.) et de prendre en compte leurs intérêts.
Le capital immatériel nous révèle que ces parties prenantes sont aussi des actifs immatériels qui représentent 2/3 de la valeur totale de l’entrprise.
Dès lors, le lien entre développement durable et valeur de l’entreprise apparaît clairement : impossible d’avoir un bon capital client ou un bon capital humain si on ne respecte pas ses clients ou ses salariés ? La mise en place d’une politique RSE est donc une condition nécessaire à la préservation du capital immatériel, ce qui représente 2/3 de la valeur de l’entreprise. En effet, sans une bonne politique de développement durable, l’entreprise ne peut se constituer de bons actifs immatériels qui sont les éléments précurseurs de la création de valeur future.
Nos prestations se traduisent donc souvent par une mise en œuvre combinée du Capital Immatériel et de la RSO afin de faire le lien entre développement durable et valeur de l’entreprise (voir les rubriques dédiées au capital immatériel pour comprendre le contenu de ces prestations)
Le lien entre RSE et rentabilité de l’entreprise
La RSE est également susceptible d’avoir un impact sur la rentabilité de l’entreprise :

Indépendamment de toute variation de la valeur des actifs immatériels, il est donc nécessaire de mesurer l’impact de la mise en œuvre de la RSE sur le compte de résultat.
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